Hash Trash 84
 

Un hash de guerre à jeter au fossé!

Date : 27 Mars 2003
Lièvre : Skin Flute
Apprenti Lièvre : XO
Lieu : Lorient
Harriers : Jacky Moumoute, Peppy Le Screw, Silent Sprinter
Harriets :
First timers :
1
Second timers :
Third timer :
0

Dans un contexte international lui aussi inspiré de Mars, ce premier hash nocturne de l’année allait se dérouler dans un théâtre d’opérations urbaines entre deux lièvres, Skin Flute et XO, bien décidés à vendre chèrement leurs oreilles et une meute qui, pour ne pas être nombreuse, n’en ressemblait pas moins à un commando d’intervention rapide avec 4 coureurs, et non des moindres…
Le départ du rush était donné du rond point du Plénenno d’où les lièvres s’évanouissaient dans la nature. Les forces poursuivantes s’élançaient à leur tour en bon ordre mais souffraient très vite de conditions atmosphériques défavorables qui ralentissaient leur progression : une légère bruine effaçait en effet quelque peu les premiers on on et il fallait un travail de reconnaissance en profondeur de Peppy Le Screw pour retrouver la piste.
Le premier check ne résistait pas longtemps et la meute investissait sans problème le parc de Kervaric, poursuivant rapidement son avancée jusqu’à l’Université. Là, un autre check au milieu du pont causait quelques soucis ; il fallait des forces spéciales et un raid éclair pour retrouver le bon chemin près de Ker Oman. Un nouveau check non loin de la base sous-marine déroutait les éclaireurs qui décidaient de contourner ce lieu, il est vrai notoire poche de résistance !
La progression s’effectuait dès lors à vive allure vers le port de commerce où les cuves de combustible étaient identifiées comme les objectifs les plus probables.
En fait, loin de toutes ces considérations guerrières, il y a longtemps que le paisible mais véloce XO avait atteint un finish sécurisé, au bout de la jetée, derrière le cercle nautique, face à la base des commandos marines. Il laissait même à son co-hare Skin Flute le soin d’assurer la logistique, en l’occurrence trimbaler seul le stash sur les 200 derniers mètres du parcours!
Les poursuivants investissaient les lieux presque une heure plus tard et en appelaient à on ne sait quelles instances internationales pour non respect des règles habituelles… Les lièvres faisaient front, les oreilles au garde à vous !
En fait tout ceci allait se régler, comme d’habitude dans cette vieille France, dans la bonne humeur, par un bon coup à boire, dans un " dernier bistrot avant Groix " improvisé sur le trottoir. Vaut mieux s’en mettre un dedans que se mettre dessus, non ? Hugh !